Droit des médias

Le Conseil de fondation du Conseil suisse de la presse (CSP) a adopté un paquet de réformes qui doit être mis en œuvre progressivement à partir du 1er janvier 2020. Il répond ainsi au nombre croissant de plaintes pendantes et aux défis posés par le monde de plus en plus numérisé des médias. L’objectif primordial est d’accélérer la durée des procédures et d’intervenir plus activement dans les débats médiatiques et déontologiques. La présidence du Conseil de la presse sera restructurée, le secrétariat sera doté de plus de compétences et légèrement renforcé. L’organe d’autorégulation de la branche suisse des médias compte également sur le soutien de l’aide indirecte aux médias de la Confédération pour assurer les ressources supplémentaires nécessaires.

En avril 2018, l'émission d'information "Le 19h30" de la RTS a retransmis deux reportages sur l'utilisation présumée d'armes chimiques dans le cadre de la guerre qui sévit sur le territoire syrien et de ses possibles conséquences.

Parmi les nombreux sites d’information qui fleurissent sur l’Internet, lesquels entrent-ils dans le champ de compétence du Conseil de la presse? Quant aux journalistes qui s’expriment individuellement sur les réseaux sociaux, sont-ils tenus de respecter les règles déontologiques de la profession?

La présidence du Conseil suisse de la presse regrette que le groupe de médias Ringier ait supprimé plus de 200 articles du «Blick» de la base de données des médias suisses (Schweizer Mediendatenbank SMD).

Le Conseil suisse de la presse reproche au Blick d’avoir réalisé un reportage sur des personnes atteintes de démence, en Thaïlande, en ne requérant que l’autorisation du directeur de l’établissement qui les héberge. Mais pas celle des intéressés ou de leur représentant.